Sculptures en façades du Palais Garnier

 

La grande façade est flanquée de deux avant-corps ornés au rez-de-chaussée de quatre groupes monumentaux en pierre : l'Harmonie de François Jouffroy (1806-1822), la Musique instrumentale de Eugène Guillaume (1822-1905), la Danse de Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875) et le Drame lyrique de Jean Perraud (1819-1876).

 

 

 

La Musique de Eugène Guillaume

L'Harmonie de François Jouffroy

 

la Danse de Jean-Baptiste Carpeaux

Le Drame lyrique de Jean Perraud

 

l'Idylle de Eugène Aizelin

Détail de la Danse

 

le Drame de A. Falguière

le Chant de Paul Dubois

la Cantate de Henri Chapu

 

Jean-Sébastien Bach - médaillon de Charles Gumery

Joseph Haydn - médaillon de Charles Gumery

 

Jean-Baptiste Pergolèse - médaillon de Charles Gumery

Domenico Cimarosa - médaillon de Charles Gumery

 

Au rez-de-chaussée, entre les arcades de la partie centrale, quatre statues allégoriques en pierre: de gauche à droite, l'Idylle, par Eugène Aizelin (1821-1902), la Cantate, par Henri Chapu (1833-1891), le Chant, par Paul Dubois (1829-1905), le Drame, par Alexandre Falguière (1831-1900).

 

Au-dessus de ces statues figurent quatre médaillons en bas-reliefs contenant des profils de musiciens, par Charles Gumery (1827-1871)

 

Au premier étage, la grande loggia est surmontée d'œils-de-bœuf, garnis de bustes de musiciens en bronze doré, par Félix Chabaud et Victor Evrard.

 

Le fronton de l'avant-corps de gauche est sculpté d'un bas-relief, l'Architecture et l'industrie, par Jean Petit. Celui de l'avant-corps de droite symbolise la Peinture et la Sculpture, par Théodore Gruyère (1813-1885).

 

Sur l'attique sont placés quatre groupes de figures ailées, en pierre, par Louis Villeminot. La corniche se compose de cinquante-trois masques tragiques et comiques en bronze doré, d'après l'antique, du sculpteur Jean-Baptiste Klagmann (1810-1867).

 

 

 l'Opéra Garnier   -  sculptures sur le toit